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Le miroir teinte le réfléchissant,
sans l'ombre d'un doute compatissant,
il admet nos rides vieillissantes et obéissant,
il règle son retour en un regard suffisant,
pour qu'à nos jours l'avenir grandissant,
provoquera la timidité de ce réfléchissant.
Nos idées sortant de notre cerveau prévenant,
confèrent la forme et la manière équilibrant,
notre aspect et le contenu époustouflant,
de nos sentiments de coeurs palpitants.
La glace reflète le point noir exprimant,
la jeunesse et la vieillesse l'extravagant,
chemin vers la route du temps en passant,
vers la quiètude de nos passages au vent,
des quatre saisons de l'age conquèrant.
Nos esprits n'obstruent pas le couchant,
la couleur d'un soleil ou l'enivrant,
se confond avec le profon déchirant,
le sensationnel et la passion s'exprimant,
dans nos puissants combats d'envies reliant,
l'existence et la jubilation du réfléchissant.
Didier écrit le 17 11 2011
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