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Tout petit que l'on nait,
aux tendres années,
l'âge de raison et ses sens,
octroie le noble de l'immense.
Après nos sept ans, l'adolescence,
visite l'orée des prémices,
la fébrilité et ces délices,
atteindre le bout de l'intense.
Vingt ans, l'impatience survoltée,
aux pieds de l'intensité virevoltée,
comprendre les invraisemblances,
de travers et du coté de l'immense.
Après ces vint ans, on connait l'adjectif,
de l'élégance et de l'obscur affectif,
celui qui pèse avec le poids de la balance,
augment les grammes de l'immense.
L'interdit nous parait plus que superflu,
dans le cours de nos envies en surplus,
c'est une folie qui parfois nous relance,
pour la compréhension de l'immense.
Immense sont les verbes des circonstances,
intense sont les expressions des passions,
itinérant dans les veines de notre respiration,
vivons les joies dans les méandres de l'immense...
Didier écrit le 19 11 2011
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