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Des mines enfouies aux mutilés,
des jambes et des bras désarticulés,
la folie des hommes est vulnérable,
dans leurs ministères de l'intolérable.
Les armes poussent comme le pissenlit,
une chienlit qui n'accorde rien à l'oubli,
14-18, 39-45, ou d'autre ont cent ans,
les soldats agraferont à leurs revers le ruban,
du mérite mais ils n'ont d'autres choix,
que de se couvrir de la pluie, du vent et du froid,
c'est une gloire ou le sens de l'équitable,
est anobli avec l'épée du tolérable.
Le nucléaire et la guerre chimique,
ont de bien drôles de mimiques,
n'appuyons plus sur le bouton de l'urticaire,
chacun à le droit d'avoir une vie de centenaire.
La bataille d'osselets et de billes,
dans la cour de l'école ou sur la grille,
est au temps ou le primaire s'agite,
apprenons de ces jeux lointains,
la science de l'avenir et du destin.
Mon cri de l'impodérable,
c'est un hurlement dans ma voix,
qui bien sûr est attaquable,
sur cette terre fertile et arable,
mon ressentiment et mes émois,
sont à la métamorphose de l'acceptable,
pour naitre la paix et la joie,
ne serait-ce qu'un peu inaltérable....
Didier écrit le 12 11 2011
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