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Elle absorbe, elle absorbe,
le trop plein de mensonge,
celui qui assassine et qui ronge,
dans une histoire affabulatrice,
dite par une médisance calculatrice.
Passe- moi l'éponge,
elle essuie les miettes et rebus,
de tout sorte d'abus,
plongé dans un bocal de poissons,
elle lave la buée de la raison.
Elle absorbe, elle absorbe,
l'eau sale de la discorde,
essorez là et l'eau souillée,
partira dans l'évier.
Passe-moi l'éponge,
ce végétal est peu banal,
elle aspire et respire,
les saletés d'un canal,
mais ce n'est pas le pire...
Elle absorbe nos pensées impératrices,
celles de chimères agitatrices,
dans les profondeurs des abysses.
Elle s'enfuie bien au loin,
de la mer des sarcasmes,
elle veut aspirer sans l'asthme,
et pour elle tour ira bien.
Loin de toute sorte de méditation,
elle veut avoir le rôle d'absorbtion,
celui que lui à confier la nature,
avec toute sa tessiture...
didier écrit le 03 11 2011
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