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On doit bien être chaussé,
monter les marches réhaussées,
pour accéder à l'étage suivant,
le 1er étage à l'ouest du couchant.
Avec les marches de granit,
avec elles , on gravite,
le premier palier,
de ces escaliers,
avec un air furibond,
on dépasse le second.
Notre éxhaltation monte,
sur le marbre qui raconte,
l'histoire du troisième,
à l'est du couchant qu'on aime.
Quatrième étage,
on aperçoit le sage,
l'héritage d'un présage,
pour l'abordage,
du cinquième étage.
Cinquième, on a dépassé la moitié,
qui en multiple quartiers,
arrêtre l'horloge du sablier,
pour un faible instant asphyxié,
par notre souffle aventurier,
d'un sixième escalier.
L'étage du sixième,
celui du nord du tantième,
quand les marches d'un poème,
atteignent le septième.
Septième, c'est le ciel,
coloré de vos pensées au pluriel,
des séquences irisées et essentielles,
pour toucher le septième ciel.
didier écrit le 01 11 2011
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