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Au passage des étoiles dans le ciel,
une lueur comme une aquarelle,
cette couleur n'est pas artificielle,
elle lie et noue comme une ficelle,
le tendre et la douce voie de l'appel.
Les pinceaux de la vie en parcelle,
en ces lieux ou rien n'est pareil,
peindront cette blancheur réelle,
de notre mort dans cet immortel.
Les tableaux ainsi que les pastels,
iront jusqu'au bout de cette venelle,
approter le bien en pêché originel,
pour nos yeux dans ce conceptuel.
La vérité n'est pas dans l'irréel,
mais bien au-delà de cette ruelle,
elle conçoit le doux sprirituel,
de cette veillée éclairée à la chandelle.
L'innocence n'est pas criminelle,
elle proclame dans l'inhabituel,
les proverbes et les chants usuels,
de nos âges dans cet intemporel.
La moralité sera la passerelle,
pour les progénitures nouvelles,
elle y remédira dans le conventionnel,
donnant l'amour avec le passionnel...
C'est dans le ciel,
un bleuté ou un mélange irréel,
qu'apparaitra les immortel (les)
Didier écrit le 30 10 2011
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