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Nos émotions s'embourgeoisent,
en couleur or et frambroise,
elles ferment le clapet et toisent,
les langues de chat qu'on apprivoise.
Nos émois en soulier et coiffe hongroise,
se prennent pour des princesses chinoises,
en satin doré de nos aneries grivoises,
avec nos coeurs élancés qui s'entrecroisent.
Nos sensations ne peuvent être que courtoise,
avec le balancier de la comtoise,
elles sonneront à l'heure pantoise,
celles-ci s'arrêteront sur les berges de l'Oise,
mais aussi sur l'herbe verte du château d'Amboise.
Nos battements auront cette valeur sans l'ardoise,
du profond de cette bourgeoisie narquoise,
avec les tuiles de notre toit qui se croisent,
dans nos coeurs qui battent l'aile de l'amour...
Nos sentiments ont cette bourgeoisie,
ils auront l'audace mais aussi la courtoisie,
de s'exprimer au grand jour ou fleurit,
les lilas et les ronces de nos interdits,
c'est notre bourgeoisie des sentiments.
didier écrit le 22 10 2011
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