Suncath le dimanche 23 octobre 2011, à 14:16 Dans ce texte, la mot semble passer comme un souffle. J'ai aimé m'y immerger en le lisant plusieurs fois.
Amicalement,
Suncath |
|
worrell02 le dimanche 23 octobre 2011, à 21:10 Comme Suncath, lu et relu!
Toujours cette douce melancolie dans tes vers, très solonels ceux-ci également!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
|
imparfaitlibre le dimanche 23 octobre 2011, à 22:35 beaucoup de profondeur dans ton poéme qui touche le désespoir que l'on ressent quand on perd quelqu'un qu'on aime.
Un grand moment d'émotion dans la paix et la sérénité de tes vers.
Amitiés sincères Thierry ----
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
|
José le lundi 24 octobre 2011, à 12:53 Je pense en te lisant à Pascal... Derrière ses agitations qui sont comme des tentatives de compensations, l'Homme est malheureux de sa faiblesse, de sa condition mortelle que rien, sauf le beau et aimant visage de Marie, ne peut consoler. Un magnifique texte. Amitiés. |
|
domidom le lundi 24 octobre 2011, à 14:07 Ce poème profond, mélancolique et si bien écrit me transporte dans le coeur d'une église, au pied de l'autel, là, où on dépose le cercueil...
Pendant ce service douloureux, on est présent par le corps, mais l'esprit s'évade, suit le regard, il se balade sous la voûtes aux vitraux vermeils, s'immobilise devant tous ces cierges illuminés, il écoute les chants qui nous font frissonner, l'odeur de l'encens nous enivre, et malgré nous, captives de nos émotions, on s'envole vers un autre monde...
Je ne trouve pas de mot pour définir mon profond ressenti....
Amitiés...Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
|
Loïc le lundi 24 octobre 2011, à 15:15 La description initiale (et j'en suis sûr, très respectueuse bien qu'empreinte de gothique) donne le ton : la Vierge n'apparaît pas comme la donneuse de vie, mais est quasiment assimilée à Charon. Et c'est le problème avec les églises (hors messes) : le silence de rigueur, indispensable à la méditation, rappelle parfois celui de la mort. Après tout, même si on ne trouve dans chacune des dizaines de statues, elles ont toutes en commun la représentation du Christ mort sur la croix.
Dans un de mes tout premiers poèmes, et le premier que j'ai posté sur le site, "L'Ombre des Jours Perdus", j'ouvrais le bal avec :
"Comme tous ces endroits où la vie s'éternise,
L'église abandonnée a l'odeur des tombeaux."
C'est un lieu de spiritualité, de recueillement, de réflexion, mais son côté nécessairement sans vie afin de laisser la place à la vie intérieure de chacun peut aussi conduire à de macabres réflexions. Tu rends très bien ce point de vue dans ce poème où j'aurais du mal à trouver un point faible.
Amitiés Thierry |
|
Agrippa (Thierry Demercastel) le lundi 24 octobre 2011, à 19:41 Merci pour vos commentaires de grande qualité, ils appellent a la réflexion et aident le poète à se reconnaître. Amitiés. Thierry
http://www.mespoemes.net/cauria |
|
|