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Les cartographes perdent leurs compas,
ils acquiessent les nuages et le poids,
des turbulences d'un ciel agité,
par le passage des oiseaux ferrés.
On laisse une trace, un message,
sur le sable d'une belle plage,
il sera emporté par la marée,
ces mots ne seront amarrés,
à l'encre de l'eau salée.
Les géographes perdent la boussole,
une aiguille qui tourne et s'affole,
elle ne trouve plus la direction,
d'un cap ou d'un pôle en attraction,
quoi penser quand la terre bat la cadence,
d'une batterie en décadence.
Les tropiques, les méridiens,
une ligne invisible sur la planète,
des océans , des continents, des humains,
qui dessinent des plans sur la comète.
Maintenant avec les missiles dans l'air,
on n'entend plus les tams tams d'afrique,
une voix comme un écho, un éclair,
pour entreprendre les plans des Amériques.
DIDIER écrit le 20 09 2011
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