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Du profond de l’espace il surveille ses proies
Les ailes déployées comme tourne un rapace
Comme le bruit du verre son cri déchire l’air
Quand il fond de l’espace comme tombe une pierre
Avec sa faux immense aiguisée par le froid
Qu’il promène à l’épaule et balance dans ses bras
Ainsi qu’un balancier marque le temps qui passe
Il moissonne les feuilles mortes à cet endroit
Il émonde les arbres et fait venir la pluie
Et les bancs de brouillard il arrive du nord
Il fait souffler la bise qui vous glace au dehors
Et sa mauvaise haleine fait fuir autour de lui
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