|

On s'allonge pour libérer sa conscience,
sur un sofa de velours du dimanche,
avec une chemise toute blanche,
ornementé d'un noeud papillon ou d'une cravate,
mais les mots sortent et hâtent,
pour exprimer la sotte délivrance.
On se détend sur une méridienne,
mais que cela ne tienne,
l'équilibre moral prend le dessus,
sur cette soierie en tissus.
On somnole sur le canapé,
pas de petits fours à croquer,
nos paroles en sommeil,
frappent à la porte de l'éveil.
On ne peut fermer son clapet,
sur ce divan avec ses coussins,
la tête repose sans oursins,
elle batifole pour happer,
la psychanalyse au venin,
le docteur note le subconscient,
qui parcoure notre esprit conscient.
Le divan c'est un toast, un canapé,
qui se mange chaud ou froid,
un apéro cube au goût sucré salé.
Didier écrit le 26 09 2011
|