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attention le poème est long mais je sais que vous le lirez jusqu'au bout
L'un montre les dents,
quand l'autre sort ses griffes,
ils s'entendent comme chats et chiens,
mais des deux qui est le grand escogriffe.
C'est un ensenble de deux personne,
qui se disputent de temps en temps,
mais chacun des deux se résonnent,
de savoir à qui revient de dire pardon,
cela va être surement de la faut du chien ou du chat,
qui ne comprennent rien à tous ces éclats de voix.
L'autre montre patte de velours,
quand l'un s'endort d'un oeil tombant,
ils sont complices et alliés assurément,
quand la sieste est là pour deux grands enfants.
C'est un duo qui se reposent,
après un repas très copieux,
tous deux s'allongent et se posent,
sur le canapé en cuir du salon,
et la seule manière, la seule façon,
de se détendre c'est de prendre l'instant,
présent comme un silence heureux.
L'un joue comme pour se dépenser énormément,
quand l'autre regarde les oisillons à la fenêtre,
ils se contemplent passionnément,
cars ils savent qui les alliances vont naitre.
Le mari joue au foot avec ses enfants,
la femme applaudit sa progéniture,
qui a mis à plat de coutures,
son concubin, son mari, son amant,
les sentiments de tous prennent corps,
dans cette belle journée ensoleillée,
et bientôt arrive la soirée.
L'un miaule pour demander à manger,
quand l'autre aboie après sa gamelle,
ils dépensent toutes leurs énergies mutuelles,
pour quémander les miettes qui sont à tomber.
La femme prépare le repas du soir,
le mari est presque à l'agonie de voir,
toute sa marmaille engloutir les pizzas,
il ne lui restera plus qu'un maigre repas.
L'autre grimpe sur tous les murs de la maison,
quand l'un bave devant un perroquet menteur,
ils montent chacun à leur tour sur le lit,
pour se faire engueuler avec des cris.
Le mari bricole et peint devant la maison,
la femme elle nettoie de fond en comble,
de la cave au salon en passant par les combles,
leur fierté d'avoir contruit leur rêve, leur illusion,
un court instant ils prennent un pose de quelques minutes,
mais les enfants montrent que c'est l'heure de la flûte ( le gouter).
L'un et l'autre ont des atomes en commun,
ces mammifères se congratulent c'est certain,
car ils sont incapable de vivre l'un sans l'autre,
tant les pâtées partagées ont rendu leurs besoins,
de ne pas se quitter l'un sans l'autre.
C'est un couple idéal, cet ensemble,
l'un et l'autre avait tout en commun,
pourtant de vivre tous les deux ensemble,
à ressembler les différences de chacun.
didier écrit le 03 06 2011
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