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Naissance un jour d'automne,
j'entendis les voix qui résonnent,
celles de la vie qui additionne,
le temps de l'age qui padonne.
Les jeux, comme les osselets,
ceux qui enlèvent oisiveté,
avec le temps qui court dans le ruisselet,
je comprenais les joies de l'amitié.
Les frissons d'un amour naissant,
je traversait cette dizaine nourrissant,
mon caractère d'adulte frémissant,
pour mon avenir entreprenant.
20 ans , 30 ans passent en captive,
je prenais les minutes furtives,
mon destin élaboré en subjectives,
c'est l'aventure de la vie affective.
40 ans l'age de raison bien consommer,
je pensais à mon chemin à nuancer,
la trace de mes illusions futures à résonner,
celle de la vie en émotivité.
50, 60 ans et peut etre plus,
il ne rententit pas encore l'angélus,
je dirais encore des lapsus,
révélateurs mais motus,
j'ai encore du tonus....
c'est la vie qui m'appartient
didier écrit le 24 09 2011
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