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Mon cervelas en short de cycliste,
est chamboulé dans ce cataclysme,
il tourne sur la piste,
il croit atteindre l'arrivée,
du début à la fin,
d'une course affamée,
d'un sentier sans fin...
Mon cerveau en ébullition,
croit qu'il peurt dorénavant,
jongler avec les mouvements,
d'un amour en contradiction.
Mes neurones en effecvescence,
sont à la fête nationale,
un 14 juillet ensorcelé,
d'une rencontre pas encore scéllée,
un feu d'artifices incroyable,
des étincelles fomidables.
Mon sarcophage en road movie,
il reste de marbre comme une momie,
n'arrête pas de penser à cette envie,
de lui déclarer mes songes d'une nuit.
Tout tourne dans ma tête,
un vaisseau fantôme qui pette,
mon centre , mon céphalé,
il est comme paralysé,
dans un tiroir désorganisé,
tout tourne dans ma tête.
didier écrit le 07 08 2011
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