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Dans chaque endroit,
la peur du vide,
une phobie acide,
qui mange le droit,
d'une liberté à froid.
Dans chaque espace confiné,
un recroquevillement affiné,
l'ascenseur s'envole,
la peur prend corps, s'enrôle,
l'étouffement des microbes,
pour les claustrophobes.
Dans chaque rue on s'interroge,
quelqu'un nous suit et déroge,
à la plus petite pousuite,
qui prendra la suite,
un énervement cuieux,
un brin malicieux.
Dans chaque esprit véreux,
on sent le méchant haineux,
une mour rébrobative,
qui affiche une peu hative.
La peur est un sentiment contraint,
personne ne veut de ce restreint,
une ambiance souvent malsaine,
qui faut noyer au fonde de la seine.
La peur , espèrons que jamais elle ne vient,
déranger nos préludes aux lendemains....
didier écrit le 07 09 2011
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