|

Le couloir,
il dessert la servitude,
la porte de la certitude,
un encadrement avec poignets,
dont nous seul avons la clé.
Le couloir,
il va vers la lumière,
la vérité sans l'enfer,
prendre le métro,
avec un ticket à gogo.
Le couloir,
c'est se ranger,
surtout sans déranger,
la voiture avec sans conbustion,
sans nul doute la révolution.
Le couloir,
il est dans l'oubli,
au fin fond de notre englouti,
au fin fond d'un tiroir,
de la face cachée du miroir.
Le couloir,
il s'engouffre vers un tunnel,
pour toucher l'éternel,
l'avenir sans parallèle,
s'envoler à tire d'aile.
Le couloir,
pas de bande d'arrêt d'urgence,
une vitalité avec l'intelligence,
il unira le transport du commun,
avec l'humble de chacun.
Le couloir,
c'est l'histoire,
une ère vibrante,
toute une vie durante.
Didier écrit le 03 09 2011
|