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Les affreux, sales et méchants,
pourront toujours humer les vents,
ceux des tempêtes qu'auparavant,
le monde connu par tous les temps.
Les croisades dévastatrices,
laissent tant de cicatrices,
sur la terre qui a eu aussi ces caprices,
mais ou sont les merveilles d'Alice.
Les saisons n'ont pas l'énergie,
de pousser dans cette inertie,
elles aimeraient changer les vies,
sans influence et contredits.
Sans les humains qui s'aiment,
l'humanité ne pourrait être la même,
des émotions rares sans les haines,
sensibiliser les rires d'un autre jour,
avec l'amour de demain pour toujours.
Didier écrit le 14 08 2011
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