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Une main tendue vers l'azur,
une pensée telle une mesure,
une journée qui perdure,
les arbres et leurs verdures,
la franchise et son aventure,
la clé de la serrure,
le mensonge sans sa texture,
le bateau et sa voilure,
ce bleu de l'azur,
viendra grossir notre nourriture.
Un regard vers l'autre en filature,
le sang et ses nervures,
le jardin secret dans l'obscur,
des lettres en gravure,
des présents en garniture,
l'essence de la vie san l'hydorcarbure,
le miel sucré en piqure,
des têtes nues sans coiffure,
ce bleu de l'azur,
viendra colorier notre peinture.
Les fils blancs de la couture,
des souliers vernis sans pointures,
de la poussière d'or dans les fissures,
une brillance sans devanture,
un squelette sans courbures,
un bouquet de fleurs avec démusure,
des cris de joie sans les blessures,
des leçons apprises dans la sinécure,
ce bleu de l'azur,
viendra pigmenter nos allures.
Les menottes sans la torture,
les ossements de la sculpture,
les degrés de la température,
des trônes sans les dictatures,
les merveilles de la nature,
les joies de la désinvolture,
les projections sans la censure,
les muscles de la carrure,
ce bleu de l'azur,
viendra conforter nos signatures.
Le bleu de l'azur,
le périple de notre villégiature,
étincelera notre armure,
contre toutes les fissures,
ce bleu de l'azur,
et rien qu'au fur et à mesure,
il comblera nos boutures,
d'un bleu si azur,
d'un bleu comme l'azur....
Didier écrit le 27 08 2011
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