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Une lente descent vers l'oubli,
amorcée par l'échelle de la vie,
pour des personnes aux envies de vivre,
apportons nos premiers secours,
donnons un peu d'amour,
à ces âgés qui nous livrent,
leurs précédents du souvenir,
un garde-fou pour nos avenirs.
La vie commence aux jours premiers,
allant sur les chemins et les sentiers,
de nos jeunesses et de nos influences,
ou tout ou rien à de l'importance,
pour se délecter des paysages,
caresser par le vent sur nos visages.
Nos lassitudes restant à quai,
dans les grondements du passé,
on apportera aux premiers pas,
les confidences de nos émois,
on déformera tous les schémas,
comme un garde-fou à nos trépas.
Une ésotérique bravoure,
une indescriptible aversion,
s'entendre sur les marches de l'amour,
avec des dérangements et des attentions.
Une barrière invisible et naturelle,
un mur, une protection naturelle,
poour nos amères et nos douces folies,
supportons et amorçons les coups,
avec le galvaudage de nos phobies,
pour bâtir et construire un garde-fou.
Didier écrit le 09 08 2011
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