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Il ondoie dans le clapotis,
des vagues de mer et d'eau,
il renvoit nos images arrondies,
vers le cours d'un ruisseau.
C'est une perception nourrie,
par nos profils grossis,
il s'achemine petit à petit,
vers les rivières et les fleuves,
par argumenter les preuves,
du déferlement de nos épreuves.
Il surgit dans le teint du miroir,
posé sur le coin de la coiffeuse,
ou le maquillage d'une histoire,
celle d'une journée affreuse,
est effacé par le coton si doux au visage,
celui qui enlève les rides du passage.
Il navigue dans nos existences,
tel un professeur cheveux en l'air,
avec la potion magique de nos pères,
celle que l'on boit dans nos vies intenses.
Un mystère qui augmente le réel,
dans l'hygiène qui règle nos irréels,
un scintillement qui s'opère dans nos yeux,
qui nous procure des jours heureux.
Un reflet de porcelaine opaline,
comme une tendre contine,
un reflet ou l'air de rien,
nous sommes tous des humains.
Mais quel est ce reflet attrayant,
aux couleurs chatoyantes,
celui d'une mer d'huile luminessante,
avec le béguin d'un avenir rayonnant.
didier écrit le 12 08 2011
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