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Les prétentieux ne font pas d'envieux,
he oui, il gratte le sol à quatre pattes,
ils ont des ongles usés et des airs hideux,
il faut malaxer comme la pain à pâte.
Les mysogines n'aiment pas la beauté,
ils croient gérer leurs suprématies,
sur des femmes superbes et jolies,
mais le chic, c'est un dédain hébété.
Les mythomanes fusent dans leurs visions,
les comprendre est une algèbre fusion,
dans leurs délires imaginatifs d'incompréhension,
mais courtois, c'est de les suivre en acceptation.
Les nymphomanes jouent aux cartes d'amour,
touchant les hommes avec des gants de velours,
tant d'atours peuvent nous surprendre,
mais qui est eu, à qui veut surprendre.
Les paresseux ont une couche culottée,
dans leurs lits, ils ne manquent pas d'air,
le cocon familial à quoi bon le quitter,
mais un jour, le matelas douillet tombe à terre.
Les spécimens rares roulent en décapotables,
leurs montures crèvent aussi d'épuisement,
avec les lunettes de soleil de l'agrément,
mais aussi la pauvreté est un sourire détectable.
Les excentriques en tenues colorées,
arborant des bouches surdimensionnées,
sont dans un monde quelque part élaboré,
mais notre devoir c'est aussi de les acquitter.
Que dire, il faut de tout pour un monde parfait,
maintenant je vais me délecter de mon imparfait,
pour me donner une vie plus agréable,
avec mes habitudes très désagréables...
Didier écrit le 04 08 2011
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