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A votre insu,
on ne sait plus,
on ne croit plus,
que l'ombre de nos vues,
un regard tourner vers les nues,
un passé bref, inaperçu,
comme un retour perçu,
à notre insu....
A votre insu,
On n'est pas connu,
On ne prévoit pas l'imprévu,
les pas dissimulés dans les rues,
des événements non perçus,
mais par qui sont-ils connus,
à notre insu...
A votre insu,
on ne regarde plus,
une visée dans les nues,
un regard dans une longue vue,
des silhouettes dans les avenues,
mais sont-elles perçues,
on ne voit plus rien non plus,
dans les maisons aux fenêtres nues,
décloissonnés dans nos murs nus,
à notre insu...
A votre insu,
on ne voit plus,
les horizons à perte de vue,
on ne lit plus,
les éditions à peine vu,
des scandales pas connus,
on ne reste pas non plus,
dans la salle des pas perdus,
sans être reconnu,
à notre insu,
qui est l'intrus....
Didier écrit le 29 07 2011
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