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Ma bouche lmange l'indispensable,
des désordres et des formulaires,
en s'ouvrant comme une fermeture éclair,
elle avale le verre de l'inévitable...
Mes lèvres mouilleront les silences,
à la démesure d'un grand repas,
elles sechèront les impertinences,
dans les tumultes des trépas...
Je crie intérieurement dans mon palais,
avec mon index apposé sur mon nez,
je ne dirai mot à tous les quolibets,
qui naitront derrière mon dos,
tant mieux je tirerai le rideau,
à ces regards huppé et faux;...
Je me tais avec ce motus,
ma destinée s'éclaire telle Pélagus,
mon avenir se déploie,
dans les murmures de ma voix...
Là je vous ai bieu eu,
motus et bouche cousue.
didier écrit le 30 07 2011
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