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Dans un champs éolien où l'aile végétale
D'un papillon en fleur écume le rayon
D'un soleil déclinant qui ruisselle et dévale
Jusqu'à l'épuisement, la course d'un layon,
Je pose mes tourments et ma cacophonie
Dans le tronc foudroyé des rêves oublieux,
Et j'écoute du vent, la grande symphonie
Qui berce l'étendue et monte jusqu'aux cieux.
Les pas ennuagés des ombres vagabondes
Croisent les abandons des échos incarnats,
Qui mêlent leur clameur aux heures moribondes
Sur l'horizon igné où dansent les sabbats.
Venez, vous tous, amis ! Venez sur l'herbe émue
Plonger votre regard au fond du firmament
Et, sur le vélin gris que sera votre mue,
Écrire la splendeur d'un éblouissement.

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