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J'ai en moi des doutes,
quand arrive la douce nuit,
mon corps fatigué s'enfuit,
vers les virages d'une route,
ou mes songes sirupeux,
viennent à bout du sinueux,
de mon esprit évaporeux.
J'ai de terribles scrupules,
quand survient le crépuscule,
mon corps flétri se réfugie,
dans les draps de mon lit,
ils m'enveloppent et m'entourent,
pour que mes rêves stupéfaits,
ne soient pas fous à lier,
ne me jouent de mauvais tours.
J'ai de vagues soupçons,
quand le soir assombrit ma chambre,
quand les heures ont fini la leçon,
du jour qui tire sa révérence,
amenant la volupté et l'ambre,
la pierre précieuse du fantastique,
une délicieuse confidence,
celle d'une nuit électrique,
à rêver aux fantasmes héroïques,
d'un amour inachevé,
celui de penser à l'être aimé....
didier écrit le 20 07 2011
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