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Ils sont musiciens, interprètes,
d'une composition pas toujours nette,
Haendl, Bach, Mozart,
en ont fait leur violon d'ingre, leur art.
Admettre , écrire, composer, recomposer,
les notes comme leurs alphabets,
sur le papier à partition,
ils n'entendent plus les bruits,
et pas même le diapason qui s'enfuie,
avec leurs oeuvres , leurs compositions,
comme Beethoven avec sa missive,
pour sa belle, qui s'appelle Elise.
Leurs sentiments étaient si lourds,
qu'ils en devenaient fous et sourds,
leurs libérations étaient si pesantes à porter,
que leurs gammes ainsi que les clés sur la portée,
orchestraient des mélodies tambour battant,
pour leurs oreilles si délicates et pourtant,
en écoutant ces opéras, ses symphonies,
nous les auditeurs nous sommes surpris,
de tant de splendeur à écouter,
de tant de beauté, qui fait pleurer.
Avec les instruments à vent et à cordes,
ils nuançaient les aveux et les discordes,
ainsi que les troubles amoureux,
avec des flûtes à bec , des pianos à queues.
Ces compositeurs aux airs fringants,
ces arrangeurs aux regards blafards,
ces artistes aux romances bizarres,
ces maestros aux aspects étonnants,
ils transcrivent des amours , nos amours,
comme des virtuoses de l'amour.
didier écrit le 01 06 2011
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