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Il sera l'espoir,
l'espoir qui vit en nous,
nous qui y croyons,
croyons à nos crayons,
crayons qui écrivent nos mines,
(nos) mines d'histoires qui soupirent nos mines,
mine de rien avant l'achèvement de nos chagrins,
chagrins qui riment avec le matin,
matin mutine qui trace nos destins par les chemins,
chemins parsemés de cailloux,
cailloux de craie comme un bijou,
bijoux de pierres précieuses,
précieuses loin d'être ridicule,
ridicule sans les points et les virgules,
virgules qui dévorent l'encre précieuse,
précieuse comme l'eau qui vit en nous,
nous qui écrivons tout le temps et partout,
partout sur les écrans de nos vies,
vies, elles ne dérangent pas les anges,
anges et démons qui tout à la fois se mélangent,
fois il n'y a pas un jour sans foi,
foi avec des rimes, des proses et des sonnets,
sonnets toujours bien résonnés,
résonnés musette et au clairon,
clairon ou l'heure venue nous plublions,
plublions sur le site de lecture,
lecture avec des esprits d'ouverture,
ouverture sur le monde,
monde, ou tous les jours il y a onde,
onde de joie et de choc,
choc des mots qui s'entrechoquent,
entrechoquent les jours,
jours dans lesquels tous les jours nous écrivons....
Didier écrit le 21 06 2011
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