|

D'un printemps si chaud aux ramures,
les champs et les pelouses sont jaunes,
quand le temps vient à l'imposture,
assécher la végétation de notre faune.
La chaleur d'un mois de printemps,
à augmenter les moissons des champs,
ces récoltes sont si précoces,
que personne ne sent la force,
de cet astre brillant et ensorceleur,
dans quelques semaines en tant que laboureur,
il faudra replanter les semailles et les graines,
avec cette saison, ils auront beaucoup de peine.
La fine pluie d'avril ou de mai,
a juste fait pousser les plantations,
la terre manque cruellement d'irrigation,
elle boit tant qu'une ivresse nait,
sans perdre une goutte d'eau,
même la gouttière qui à son seau,
est vide de cette humidité,
en tout connaissance de cause,
il faut bien dire que la planète explose,
en ces périodes d'incertitudes et d'humilité.
Les machines sont déjà prêtes pour juillet,
pour arracher aux blés leurs épis,
mais tout à chacun saint qu'en dépit,
on n'avance pas les moissons du ciel,
tant que les pousses montent vers le soleil,
on en précède pas les avances de mai,
car on se susprendrait aux parois d'une faille,
et là on serait sur la paille.
Je ne sais ce qui se passe en ce moment,
la mappe monde se venge des coups de bluff,
comme la fable de la grenouille qui a mangé un boeuf,
elle se penche sur nous tel un dragon méchant,
qui lancent ses flammes vers nous les gens.
DIDIER écrit le 02 06 2011
|