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Qgentui a volé la mallette,
c'est peut-etre les cuisiniers, les cuistots,
ceux qui allument les fourneaux.
Qui a subtilisé la malette aux épices,
c'est peut -etre les marchands d'épices,
qui proposent ces subtiles odeurs,
pour la vendre aux bonimenteurs.
Qui a dérobé la mallette à ustensiles,
c'est des quincailliers, des bricoleurs,
très malins, très agiles,
loin d'être des gentlemens cambrioleurs,
ils ne laissent pas leurs cartes d'animateur.
Qui a enlevé la mallette du bonheur,
ce sont des hommes sans vergogne,
des cols blancs avec des cous de cigognes,
à qui tous les coups sont permis,
avec des onces de hont comme des menteurs,
qui pour eux les kilogrammes sont des acquis.
Les voleurs(es), ceux et celles qui dérobent,
en costards cravates ou en robes,
ils ou elles essayent toujours de nous enrober,
avec des parlottes bien dérobées.
Mais toutes les mallettes,
servent à toutes les scénettes,
pour qu'un jour, le jour d'après,
ces valises ne se stranforment pas en balise,
pour qu'un jour, un jour sans exces,
ces Argos ne lanceront pas d'appels de détresses,
dans toutes les mers et les continents,
et ceux-ci par tous les temps.
didier écrit el 27 05 2011
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