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Nos offrandes sont démasquées,
par nos blessures du passé,
un mauvais pas, une éraflure,
une trace comme une griffure,
une cicatrice à tout jamais.
Une marque sur notre peau,
pas la bave du crapaud,
notre lapin sort du chapeau,
un souvenir qui sera liberté,
un sigle comme une humanité.
La laideur de nos manifestations,
des gestes pas toujours à la hauteur,
nos esprits surplomblant l'apesanteur,
notre narration qui part en hésitation,
le titre d'un roman intitulé malheur.
Nos habitudes non conventionnelles,
nos images s'évaporant dans le réel,
des symboles avec ces scrupules,
une idendité en lettres minuscules,
notre lable s'écrira en majuscules.
Notre navigation ne prend pas l'eau,
demain annonce des jours nouveaux,
un pas vers l'au delà, vers l'avant,
d'un pas de l'arriere vers devant,
notre sensibilité négociant le firmament,
Les chemins que l'on empreinte,
une trace indélébile, loin d'être débile,
laisse sur nous, un baiser sur notre cou,
un souffle chaud comme une empreinte....
Didier écrit le 21 06 2011
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