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s'égarer dans les jardins suspendus,
ceux qui nou ont demandé le plus,
de nous-même en terre inconnue,
ou notre coeur fut abattu.
Se perdre dans les vallées non vues,
celles que nous avons parcourues,
de nous-même à nos coeurs perdus,
là où nos sentiments se sentent perdus.
S'aérer au grand air de l'âme perdue,
celle que nous avons dans notre rue,
dans les maisons où nous avons vécus,
et se promener dans cette avenue.
Ouvrir grand les fenêtres de notre chambre avec vue,
sur le parc de nos sentiments inconnus,
de nos amours qui nous ont connus,
et simplement respirer les parfums qui nous ont plus.
C'est un ailleurs,pas ici mais là, qui est connu,
de nous avec nos images à perte de vue,
prendre la vie comme elle vient , celà continue,
et surtout penser à l'avenir, mais pas en discontinu.
Didier écrit le 14 06 2011
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