|

J'ai mangé trop de salade,
j'ai entendu trop de balivernes,
mon esprit est en berne,
et celà me rend malade.
De la frisée à la scarole,
des paroles pas toujours très drôles,
à ingurgiter et à digérer j'ai eu droit,
avec des pics pas toujours adroits.
De l'endive à la laitue,
elles me blessent et me tuent,
dans les informations qui inaugurent,
les ouvertures et les blessures,
qui ne recousent en rien les coutûres.
De la romaine à la niçoise,
j'ai le coeur rouge franboise,
quand les expressions prononcées,
n'écoute pas toujours bien les énoncés,
j'en ai eu la nausée.
De la scandinave à la polonaise,
les politiciens de ces discours,
ne sont pas toujours à l'aise,
dans les oratoires et les cours,
et cela me rend malade.
Elles se sentent parfois décomposées,
sans le savoir par un passé recomposé,
et les victimes innocentes sont toutes malades,
d'avoir autant manger de variété de salades.
Elles s'assaisonnent d'huile d'olive et de jus de citron,
pimenter par la fleur de sel et le poivre de cayenne,
sans oublier les fines herbes et les échalotes,
cet accompagnement augmente l'acidité de mon citron,
ce mélange fait saliver la langue de ma charlotte,
quand toutes ces salades sont dites, et cela me gêne.
ps ce midi il y a de la feuille de chêne au menu, humm j'aime bien la salade.
Didier écrit le 05 06 2011
|