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Nous partîmes après le déjeuner,
juste après quatorze heures,
il était tôt , de bonne heure,
pour une promenade après manger.
Il y avait O., son chien Gus et moi,
pour une marche à pieds,loin d'être forcée,
une bouffée pour nous décontracter, et nous relâcher,
et aussi pour accélerer notre digestion.
Nous n'avions pas trop le sens de l'orientation,
pour faire avancer nos jambes et nos têtes,
le chien Gus courait devant nous,
il nous précéda avant tout,
il était fier de prendre la tête,
de notre petit convoi, notre destinée,
il sembla heureux de nous accorder,
peu de regards et d'attentions.
Nous marchâmes dans ce bois, cette forêt,
Gus courait comme un lapin qui semblait,
ne plus avoir le sent des directions.
Nos pas bien décidés et habiles,
nous nous fasses aucunes biles,
en effet les minutes passèrent,
à une allure folle de regarder,
les arbres qui à notre passage,
nous disames bonjour, nous saluèrent,
dans ces chemins, ou ils sont les sages,
qui apportent les héritages, les présages,
il n'était pas difficile de voir,
que ces feuillus ont un certain pouvoir,
sur la nature environnante.
Cette forêt est très surprenante,
avec ces herbes folles si denses,
avec le bal des oiseaux qui nous accompagne,
dans cette végétation, cette campagne.
Deux heures durant, nous marchâmes,
pour emmagasiner l'air ambiant,
dont nos organismes, nos âmes,
ont besoin pour extirper les trépassements.
Après des milliers de millimètres parcourus,
nous appréciames cette évasion , fort convaincus,
ainsi que le chien Gus a courut.
Nous décidâmes de renouveler l'expérience,
et de voir la subtilité de la science,
qu'une promenade en fôret,
et une histoire à raconter,
par un bel après midi de printemps,
à tous les enfants.
Pour O. , Gus le chien et moi-même.
didier écrit le 01 06 2011
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