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Il est grand, silencieux,
comme un paon majestueux,
ses racines profondes,
s'enfoncent, se confondent,
avec la terre du dedans,
qui se met en veines,
elle est sa puissance, son sang.
Cette terre glaise, si fragile,
elle admet toutes les haines,
même les plus futiles.
Il est haut , immense,
ces branches dansent,
dans la lumière du temps,
il s'agite comme un fou du roi,
quand les vents secouent,
sa prestance, son quand à soi.
Il gesticule comme un arlequin
il s'amuse des sarcasmes, des coups,
qu'il rend à coups de grimaces, de serpentins,
sans pour autant qu'il soit un garde-fou.
Il a des feuilles à chaque saison,
le soleil ne lui chauffe pas la tête,
bien au contraire, c'est la fête,
celle des moissons de sa raison,
d'avoir été et d'être à sa façon.
Mais avant, auparavant,
il a été tout petit ce feuillu,
comme un bébé, un enfant,
avec cette sève, cette écorce, ce jus,
il est devenu très persistant,
sa volonté d'être un homme,
de ne plas plier à tous vents,
qu'importe les sommes,
qu'il devra à ces ans.
C'est un arbre de vie,
qui suscite bien des envies,
l'envieux qui maintenant s'enfuit,
au loin, au plus loin de sa vie,
cet homme c'est l'arbre de vie.
aujourd'hui c'est la fête des mère (bonne fete maman)
Merci de m'avoir apporter autant.
Didier écrit le 29 05 2011
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