|

Les pierres lacèrent la plante des pieds,
comme pour nous faire perdre pied,
les algues pansent cette douleur,
ne vient-elle pas du coeur.
Comme un oursin sortant ses piquants,
le venin de ses aiguilles est mordant,
un homme nage dans l'atlantique,
il ne sait pas qu'en revenant,
sur la plage de sable blanc,
il aura au talon une blessure,
la mer à des pouvoirs , comme une piqûres.
La queue de la baleine sort de la mer,
elle si proche de la plage,
mais le plancton est rare, amer,
et ce cétacé s'éloigne, s'en va,
elle va montrer sa beauté à d'autres rivages,
là-bas , il n'y a pas d'autres aléas.
Impossible d'exprimer ses sentiments,
l'astérie part dans les abysses,
difficile de la prendre, de la saisir,
hypnotiser par la lumiere des étoiles,
elle part loin, elle met les voiles,
pour trouver l'insaisissable, l'avenir.
Comme une forteresse planter dans l'océan,
difficile de comprendre ces batîsses,
qui sortent de nulle part, du néant,
tant elles renferment secrets et malices.
Comme un bulot dans sa coquille,
sentant une odeur forte ( de décomposition),
il ne peut ouvrir sa porte,
il ferme ses écoutilles.
La mayonnaise ne prend pas,
ces poissons et crustacés,
en ont vraiment assez,
des ces rebus qui sentent le caca.
Comme tant de crustacés et coquillage,
qui se mangent crus ou cuits,
ils ont été empoisonnés par des débris,
que l'homme a laisser s'abandonner sur les plages.
Attirer par la couleur des mers, des océans, l'homme est parfois confronter à des tempêtes intérieures, que lui même ne comprend pas !!!!!
Didier
Ecrit sur une plage de l'ile de RE après une tempête le 22 06 2003
|