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Il ne faut pas abolir vos croyances,
pour admettre tous les destins,
il faut simplement joindre les mains,
pour implorer les dieux de leurs claivoyances.
Il faut écouter toutes les interférences,
pour saisir tous les bruits,
Il ne faut stopper les sons qui s'enfuient,
ils entendent les complaisances.
Ne boudez pas les références,
elles rassemblent les lacunes,
ne revez pas trop au bord de la lagune,
elles ne peuvent perfectionner les ignorances.
Creusez au plus profonde de vos rêves,
pour ensevelir les dictateurs,
formulez les accords de ces trèves,
elles fragilisent les vindicateurs.
Initiez les enfants, les adolescents,
aux surprise de leurs inquiétudes,
revelez à ceux -ci les incertitudes,
elles blanchissent la cruauté des gens.
Il faut beaucoup de votre temps,
pour colorer les noiceurs du temps,
il faudra encore beaucoup de vous,
pour préserver les êtres de tous les coups.
Juste de quoi alimenter vos voeux,
pour absoudre les miséreux,
juste de quoi prononcer un souhait,
pour acclamer les libertés,
jetez une pièce dans un puit,
pour ensoleiller l'avenir qui s'en suit,
jetez un sou dans une cascade,
pour dissoudre les mascarades,
jetez vos pensées les plus extraordinaires,
pour éxocer tous vos souhaits , vos prières.
didier écrit le 30 07 1999
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