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Parfois on a envie de changer de caps, de pôles,
de tout ce qui nous tombent sur les épaules,
on a du mal à se construire un mur, un toit,
mais quand on réussi, on peut être fier de soi 'e',
de cette étoffe, de ce tissus si doux au touché,
dans ces draps , on a envie de se blottir, de se cacher.
Parfois on a envie de briser sa solitude,
on partira vers d'autres longitudes,
on a envie de casses ses habitudes,
il faut avoir de la force, du courage,
pour affronter cette hargne, cette rage,
difficile d'aller jusqu'au bout de chaque heure,
du jour et de la nuit,
pour effacer ses tracas , ses ennuis.
" Vas vogue, sur ton bateau ! "
De ta vie , tu es le capitaine,
même si les journées sont incertaines,
avec ta pelle et ton rateau,
de ta terre, tu en es le jardinier,
alors cultive là, plante ce qu'il faut,
sues de tous les pores de ta peau.
De cette autoroute, tu en es le routier,
alors conduit ce camion, cette voiture,
pour aller tout droit, pas trop à l'aventure,
je suis sûr que tu peux y arriver,
mets ton casque , cour pour foncer,
peu importe que l'on soit le premier ou le dernier,
dans une course, il y a un départ une arrivée,
l'important est de ne pas être disqualifier,
comme disait Coubertin, " l' important est de participer".
Je ne sais pas ce que je t'apporte,
mais je serai là pour frapper à ta porte,
pour essayer de t'aider, de te pousser,
pour essayer de résoudre les problèmes,
je suis sûr que tu as des démonstrations à ces théorèmes,
je suis sûr que tu as les équations à ces inconnues,
vraiment tu gagnes à être connu.
DIDIER écrit le 11 11 1997
pour F pour l'encourager
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