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j'avoue que le vent qui ébranle les arbres,
parviendra à me persuader de continuer,
mes longues marches que je parcours dans la forêt,
avant que je m'allonge sous une dalle de marbre.
je prétends que le bruit de la pluie qui tombe,
m'envahira encore comme une ondée qui déferle,
j'emporterai avec moi ce collier de perles,
pour aller au-delà des cieux qui me surplombent.
j'entendrais plus d'un fois encore,
les mélodies qui composent le bonheur de chacun,
à ces symphonies romantiques qui ont du corps,
j'ajouterais la bienveillance d'un chéribin.
je me changerai en un merlin féerique,
pour ajouter à ces potions maléfiques,
aménées par des sorcières maléfiques,
quelques ingrédients bénéfiques,
pour rendre ces beuvrages plus fantastiques.
je mâcherais les paroles indécentes,
émises par des personnes blessantes,
pour éditer les décrets imprononcables,
en une décoction plus buvable.
j'offrirais des bouquets de choses,
pour apporter aux enfants malades,
la joie d'une tres grande promenade,
à travers des champs de tournesol et de roses.
je colererai les habits noirs et gris,
de tous les méchants, les mals appris,,
en une palette de couleurs multicolores,
pour que leurs noiceurs soient plus indolores,
je ne veux que des jours heureux,
tant pis si il y a des pretentieux,
qui me disent que l'envers du décor,
ne se valorise pas à nos plus grands efforts,
je ne veux que des jours heureux,
a tous les gens même si ils sont pernicieux,
ils reviendront sur leurs jugements,
pour accéder à la pleine jouissance des ans.
DIDIER écrit le 12 08 1999
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