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les absurdités de tous les tyrans,
nous suscitent des aumones,
envers des milliers d'enfants,
pour ne pas les enfermer dans des cônes.
les aubaines des jours suivants,
nous montrent qu'il est encore temps,
d'arreter les aiguilles des clochers,
comme la mer qui s'échoue sur les galets.
les surprises des mois d'après,
nous envahissent comme une bouffée de chaleur,
pour fêter encore dans des années,
toutes les célébrations du bonheur.
les erreurs des mois à venir,
seront toujours la pour nous avertir,
que les confrontations des gens,
ne seront pas du au mauvais temps.
le présent des jours futurs,
nous conduit à plus en plus de duels,
il faut les convertir de plus belle,
pour illuminer éclairer le futur.
la compréhension de tous ces mots,
nous apprend que le monde est beau,
la soif de croire aux mirages,
nous appartient à tout jamais.
l'altération de voir ces images,
nous enseigne qu'il faut s'aimer,
pour le meilleur et pour le pire,
avant notre ultime soupir;
en un jour, des mois, des années,
fixez vos intentions, vos attentions,
et toutes les querelles disparaitront,
pour liberer le verbe "aimer" .
didier écrit le 03 08 1999
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