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dans les ravins de l'oubli,
probablement engloutis,
avec ma musette sur le bras,
j'ai ma conscience qui s'en va.
dans les grottes inaccessibles,
évidemment invisibles,
avec une lampe sur la tête,
j'ai mon cerveau qui fait la fête.
dans les tourments du passé,
absulument trépassé,
une valise à la main,
j'ai mon esprit qui se dépeint.
dans les méandres du futur,
certainement à l'aventure,
un sac sur mon épaule,
j'ai mes pensées qui s'envolent.
Le destin qui m'enmène,
je ne sais trop ou,
ici , la-bas et partout,
pour dire que je vous aime.
Didier écrit le 07 03 2004
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