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je tremperais mes pieds dans l'eau vive d'un ruisseau
pour calmer ma haine, et ma violence,
pour apaiser ma peine et ma souffrance,
simplement pour me rafraichir quand il fait chaud.
au loin, le ciel devient noir s'assombrit,
les nuages avancent sur nous à une vitesse folle,
l'orage et la tourmente vont tous détruire en lambris,
et cette tempete s'approche vers nous , nous affolle.
je tremperais mes bras dans l'eau vive d'un ruisseau,
pour atténuer ma férocité, mon comportement,
pour soulager ma véracité, mon emportement,
simplement pour me refroidir quand j'aurais chaud.
en mer les marins et les bateaux,
affrontent des creux de plusieurs metres,
à leur place je ne pourrais y être,
après ce combat, on panse les petits maux.
je tremperais mes mains dans l'eau vive du ruisseau,
pour maitriser ma hargne , et ma rage,
pour me donner de l'espoir , du courage,
ou pour me raviver quand il fait chaud.
le déchainement de ces éléments,
nous entrainent à d'autres événements,
après une mer haute en surprises,
l'eau redevient d'un calme blanc,
le vent ne souffle plus quand petites bises,
pour nous faire avancer, aller de l'avant.
je plongerais ma tête dans l'eau vive du ruisseau,
pour accentuer mon espoir, et ma conscience,
pour assainir mon avenir, et mon inconscience,
je plongerais mes deux mains dans l'eau vive du ruisseau,
pour étancher ma soif, et ma faim,
pour y boire simplement un peu d'eau,
cette eau claire et limpide qui n'en fini pas,
de couler entre mes mains et mes doigts,
il est temps que je l'a boive, pour que je m'emnivre,
si je coule, je naviguerais sur mon bateau ivre.
après avoir bu de cette eau,
la fléche n'a pas atteint la cible,
je me sens plus fort, comme invincible,
je me sens plus digne, comme plus beau...
moralité : LA BAVE DU CRAPEAU N ATTEINT PAS L'ENVOL DE LA COLOMBE
DIDIER écrit le 18 01 1998
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