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dans l'ivresse qui est bue dans mon verre,
je foulerai les fils barbelés des clôtures,
pour les compresser ce métal en une soudure,
comme pour sculpter un bloc en statue de pierre.
dans cette soaulerie ou tout n'est pas dit,
j'enleverai tous les sens inderdits,
comme pour circuler normalement dans une vie,
ou les problèmes n'existeraient pas,
mais cette détermination s'éxécute pas à pas.
dans la buée qui obstrue les carreaux,
je désssinerai toutes les formes de signaux,
pour refuser de poser des barreaux,
à tous les projets d'interdiction,
qui composent les lois de contradiction,
avec des magistrats sans complaisances,
qui ne tiennent pas compte des alliances,
mais cela est surement une réelle fiction.
dans les vapeurs de cette vie,
ou les astres ne luient pas toujours,
j'opere une percée dans ce mur d'envie,
pour éclater à la lumiere du jour,
les ivresses qui sans cesse,
nous donnent l'espoir de nos illusions,
mais je ne peux dire en une conclusion,
la chaleur de toutes les délicatesses.
didier écrit le 15 08 1999
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