|

bien au delà de toutes les brimades
dont je peux endurer,
bien au delç.à de toutes les tirades,
dont on veux me professer.
les arbres remplis de feuilles,
me donnent la faculté d'espérer.
bien au delà de toutes les échardes
dont on veux me punir,
bien au delà de toutes les hardes,
qui sont là pour nous réunir,
le bleu du cien que je vois,
m'apporte la durée en ce que je crois.
bien au delà de toutes les performances,
dont je veux bien fournir,
bien au delà de toutes les errances,
dont on veux me munir,
les jardins bien entretenus
m'éveillent au berceau des malentendus.
bien au delà des critiques,
qui me sont parvenues,
bien au delà du seuil de la rue,
qui me conduit vers le fatidique.
la blancheur des innocents,
m'emporte vers des lieux magiques.
bien au delà de cette poussière,
qui couvre cette poisseur,
bien au delà de cette froideur,
qui envahit les êtres fiers,
la couleur jaune de cet astre luisant,
me réchauffe le coeur avec plus d'allant,
bien au delà de toutes les forces,
qui m'attirent vers le néant,
bien au delà de toutes les écorces,
qui enveloppent les plus puissants,
le simple attrait de la vue des fleurs,
m'habitue à un sourire enchanteur.
Bien au delà de vous et de moi, soyons vous et moi,
au meilleur de nous, pour enlever aux fous,
pour ôter aux méchantes gens , leurs idées un peu folles,
et celles ci fleuriront les allées du temps.
DIDIER écrit le 08 08 1999
|