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D’une main tenant le fouet l’autre tenant les rênes
Un jeune phaéton entraîne sur l’arène
La belle hippomobile sur la piste de cendre
Le quadrige de feu le char étincelant
Quatre chevaux légers dont la queue flotte au vent
Qu’il lui faut diriger sans songer à descendre
Pour que son attelage en garde sous le sabot
Sa main qui tient les rênes les retient et les presse
Le cocher sur son char conduit avec sagesse
L’ivresse de la vitesse peut conduire au tombeau
Quand la course est lancée adieu la politesse
A chaque tour de piste il sent monter le stress
Excités par le fouet et les voix qui les pressent
les hourras de la foule les cris qu’elle leur adresse
Tous les chevaux galopent les fouets claquent sans cesse
Les hommes à la bagarre montrent de vilains gestes
Ils courent vers la victoire afin d’être acclamé
une couronne de fleurs récompense la victoire
La rançon de la gloire est un prix dérisoire,
mais qui suffit pour acquérir la renommée
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