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allongez vous sous les feuillus,
et profitez de ce petit répit,
pour regardez les vues,
qui sont à votre portée,
exploitez ce moment de tranquilité,
pour vous detendre sur ce talus,
vos paupières se ferment,
comme pour un envol,
votre esprit s'ouvre,
pour découvrir les tresors,
aussi beaux que ceux du louvre,
commencez à rever du dehors,
imaginez les nuages,
ils comblent vos lointains rivages,
avec leurs formes inédites,
les rêves que vous vous dites,
serviront à chaque instant,
ils seront emportés par les vents,
par dela les mers de sable,
ils se concretiseront en roses,
pour fleurir les misérables,
vos gestes qui osent,
permettront d'assecher les deserts,
et ce sera comme un dessert,
servi à la fin d'un repas,
mais avant tout cela,
la chaleur est trop accablante,
prenez une heure le temps d'un repos,
pour bien évacuer tous les maux,
et cette fournaise ne sera pas brulante,
cette canucule est trop insupportable,
comme une charge, un fardeau,
cette moiteur est insoutenable,
alors songez et apparait une mare,
comme un lac , une étendue d'eau,
rafraichissez vous de contempler cette eau,
tout le monde ne peut la voir,
c'est comme une pluie que l'on peut prévoir,
ce repos est un bien réparateur,
cette sieste est une oasis de tranquilité,
cette illusion est une providence,
faites que tous les etres celebrent cette chance,
autour de cet océan prometteur,
et tout le monde y gagnera en sérénité.
écrit le 02 08 99 ou la chaleur fut très intense
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