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Les chances cessent de se croiser,
De s’attribuer leurs différences défavorisées,
Ni au-dessus, « l’heureuse dans la nature »,
Être l’heureux au-dessous des sujets.
De cela, nous voyons la réponse,
La conspiration des ressorts et leur ignorance.
Qu’un spectacle avait jugé l’enceinte
Et sa valeur de nulle part désavantagée,
Ou plutôt l’autre face des ravissements.
J’ai vu de mes travaux d’années,
La bataille d’un être, ce nom,
Plus dure, mon âme de l’autre face,
Cent songes en paraissant à défaut.
Se succèdent tous mes souhaits,
Mes vœux de tant d’années d’obstacles.
Mes images m’ont arraché l’assurée,
Et ne put me plaire ma paix.
Comme vers la fin ;
La confession si renommée.
Je n’abandonne de m’avoir mes mains,
Bon poète que véritable,
De croire à cette paix pour vous,
Et en combattant le succès des feux.
Pour le moins, qu’une bataille n’a duré,
Et comme ennemi, le bras d’ombre,
Si funeste que son fils, l’extrémité de mes estimes,
L’aurait-on un jour détruit ?
Nos sorts aux autres, nos nôtres,
Nos ennemis sans indignité, nos mains,
Que chaque honte nous fait venir le sort.
Ainsi, tout à la fois, ce choix s’expire.
Pourvu d’eux, le plus fort aux autres,
Et nous sommes le suivant si brave,
L’ayant au-devant sa fortune,
De nous diviser pour la cause.
Tout à la fois, les grands différends,
Qu’une des causes aux siens le même tribut,
Par ce choix l’illégitime à toute fatale,
Tant à choisir et nous soutenir sa gloire.
C’est bien ici l’Algérie mon sort.
On perd les deux côtés pour mon pays,
Et en gagne l’unique à répandre,
Et je recevrais l’Afrique de vos sujets.
On perd puis on gagne,
Et la perte en conçoit ma défaite,
Dans un si bon soupir de compte,
Que l’unique, je la recevrais si fidèle,
Terre promise de mon pays.
Me surprend l’ombre d’écrire,
Si grand de mots et sévère,
Une telle jalousie aux coups,
Et le faire qu’on aime de sa vie nos nuits,
Pour oser de notre constance d’aimer.
L’ombre rompant pour le salut de l’aube,
Nous ouvrirons la fenêtre ordinaire,
Et s’attacher épuisant à la semence en ligne.
L’occasion sur ceux déjà voilés d’envie,
Et ce triste lourd qui traîne le fardeau,
Montre l’effet et je le plains,
De pouvoir reculer en réfléchissant alliance.
Que bien rare, il faut chérir le péril,
Pour conserver plus haut notre stature,
Qu’il conserve plus haut notre canal,
Mes répartitions sur mes terres d’eau.
Ce droit lâchement violé nous plaindre,
Et prendre l’histoire tout autre lien,
En arrière, encore sentiment,
Et le fer pour malheur connu.
Se disposent les canaux de fermeté à paraître,
À se souvenir du fennec si doux,
Au fils de la chrétienne tant attendu.
Le 23/02/2001
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