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les cometes traversent les années lumières,
c'est un espace auquel on appartient,
à nous de conquérir cette terre,
sans pour cela être des martiens.
les nuages peuvent toujours s'affronter,
tout la haut dans le ciel,
et nos yeux apeurés,
verrons des étincelles.
le magma fusionnera encore sous nos pieds,
sans pour cela nous ensevelir, nous faire tomber,
nous foulerons encore cette herbe verte,
et sentir ces choses est plus qu'un verbe.
la pluie grossit les fleuves, les océans,
sans pour cela nous réduire à néant,
nos pleurs et nos rires éclatent,
dans nos orages et nos joies,
pour accentuer nos rythmes, nos émois.
les marées balayent nos poussieres,
sans pour cela emporter nos espérances,
nous avons encore cette chance,
que nos coeurs voguent de belles manières.
le soleil chauffe le plus petit endroit,
sans pour cela assécher nos voix,
il augmente plus d'une fois,
le degré de nos émotions,
celles du futur et du temps présent,
et c'est plus qu'un présent.
les étoiles peuvent nous attendre,
encore un tout petit peu,
quand nos mains se tendent,
pour nous rendre heureux.
les astres peuvent scintillés,
dans la chaleur d'un soir d'été,
nos amours mettront le temps qu'il faudra,
et se sera le paradis vous et moi.
les saisons passent et passeront,
mais qu'importe la façon,
de s'émouvoir, de se chérir,
et simplement ressentir,
quelque chose de rare,
comme la lueur d'un phare,
qui nous conduit vers une émotion,
vers une sensation, une passion,
pour aboutir à un amour.
didou écrit le 06 07 2001
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