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Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
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Il viennent au hasard, couturés dans le
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Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
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Les poussées du Désir, la Chair imaginale
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de tombes?
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de tombes?
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Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
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des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
de tombes?
Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
parmi les immondices et les munificences.
Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
mêle les floraisons sublimes et les caducités.
Fragrances, hautes murailles végétales, ils
devinent à peine sur le sable et les dalles,
les arpèges lointains du Visible.Au leurre
des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......
Opacité, Munificences.
.....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
d'absence, ils attendent, ils oublient.
L'Obscur enlace la Lumière
et l'eau creuse le roc.
Il viennent au hasard, couturés dans le
tissu du Monde, disparaissent.
Ils endurent le Temps.
Ni tout à fait voyants ni tout à fait
aveugles, ils entrevoient par la visière
du crâne bribes et parcelles du Monde.
Les poussées du Désir, la Chair imaginale
donnent forme et figure, pétrissent la
glaise des récits, les énigmes nouées.
Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
du langage.
Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
libre et liée, accouche des possibles,
gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
des Sens et la Douleur d'aimer.
A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
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