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Opacité, Munificences.

le mardi 07 décembre 2010, à 01:31. Posté par Avenance



    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
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    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
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    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
    du langage.



    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
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    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
    des Sens et la Douleur d'aimer.
    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
    qui parlent, dans l'opaque, de naissances et
    de tombes?



    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
    parmi les immondices et les munificences.
    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
    mêle les floraisons sublimes et les caducités.
    Fragrances, hautes murailles végétales, ils
    devinent à peine sur le sable et les dalles,
    les arpèges lointains du Visible.Au leurre
    des allées, on dirait qu'un aveugle les guide......










    Opacité, Munificences.



    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
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    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
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    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
    s'échangent les signes de l'énigme, la Joie
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    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
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    L'Obscur enlace la Lumière
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    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



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    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
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    de tombes?



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    Il viennent au hasard, couturés dans le
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    A quoi s'en vont, disparaissant, les Corps
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    Le pied enflé, boiteux, ils marchent, errant
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    Odeur du Monde, odeur du Temps, le labyrinthe
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    .....Guetteurs, guetteuses de Merveilles et
    d'absence, ils attendent, ils oublient.
    L'Obscur enlace la Lumière
    et l'eau creuse le roc.
    Il viennent au hasard, couturés dans le
    tissu du Monde, disparaissent.
    Ils endurent le Temps.



    Ni tout à fait voyants ni tout à fait
    aveugles, ils entrevoient par la visière
    du crâne bribes et parcelles du Monde.
    Les poussées du Désir, la Chair imaginale
    donnent forme et figure, pétrissent la
    glaise des récits, les énigmes nouées.
    Ils arc-boutent leurs peurs aux étais
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    Elle déclôt et demeure, l'opacité charnelle,
    libre et liée, accouche des possibles,
    gardienne d'interdits dans l'épaisseur, les
    Déficiences.Dehors, Dedans entrelacés,
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commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
imparfaitlibre le mardi 07 décembre 2010, à 09:59
----je pense qu'il y a un soucis mon cher Avenance, ton poéme est 26 fois sur la même page, je repasserai le commenter.
amicalement
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre

Domidom le mardi 07 décembre 2010, à 10:28
Ton poème est magnifique Avenance, mais comme Imparfait, je pense qu'il faut revoir sa présentation...
A bientôt mon ami..

Amitiés

aristio le mardi 07 décembre 2010, à 19:55
----Très beau poème cher Avenance!
Je pense comme mes amies mais je reconnais un .....prodigieux prof de ...!
Félicitations!
toute mon amitié!
http://www.mespoemes.net/aristio

avenance le vendredi 17 décembre 2010, à 20:04
Merci à tous pour vos commentaires:une panne d'ordinateur m'a empêché de répondre plus tôt.Désolé pour la mise en page, encore une erreur de manipulation de ma part!Amitiés.Avenance.

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