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Je cours à perdre haleine,
pour ne plus m'encombrer,
de ces toxines, de ces fumées,
qui scucitent mes haines.
je marche dans les forêts,
pour entretenir ma santé,
pour laver, nettoyer,
mes abus de toutes sortes,
à l'inspiration qui me porte.
je trotte comme un cheval,
pour ne plus avoir mal,
pour me mettre à l'aise,
dans n'importe quelles cisconstances,
pour défier les instances,
de toutes les paroles, les mots,
ceux qui sonnent faux.
je cours de plus en plus vite,
ma foulée n'a pas de limites,
pour enjamber les obstacles,
qui agrémentent ce parcours,
pour que je crois aux miracles,
je cours, je cours, je cours.
j'ai le souffle coupé,
d'avoir couru aussi longtemps,
j'ai le souffle coupé,
d'avoir tenu aussi longtemps,
le temps de mes trentes sept années,
pour exprimer toutes mes pensées.
didier
écrit le 05 08 99
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