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souvenez vous de vos genoux écorchés,
lorsque vous étiez un enfant,
les secrets qui restent cachés,
pour ne rien dévoiler,
de vos amours adolescents,
c'est comme des fils incandéscents,
toutes les émotions éprouvées,
même si les sentiments avoués,
se sont évaporés avec le temps.
retenez avec vos mains, les grains de sable,
pour alimenter toutes les secondes,
qu'elles restent encrées dans vos mémoires,
pour réunir tous nos semblables,
pour que celles ci soient fécondes,
les sabliers écouleront les saisons,
et vos souvenirs habiteront les tiroirs,
pour embaumer toutes les oraisons.
penser encore,
réfléchissez encore plus fort,
à ressembler toutes les passions,
elles vous glaceront les os,
mais que c'est beau,
de voir un enfant manger,
de regarder des enfants s'amuser,
à coté des armes déposées,
même si cette illusion est osée.
buvez à toutes les cascades
même si elles sont périlleuse,
c'est de l'eau férigineuse,
pour digérer toutes les barricades.
le fusil n'est pas un camarade,
pour partager les minutes qui passent,
dont jamais on ne se lasse.
les hontes se masquent dans les endroits sombres,
n'ayez pas peur de toutes ces ombres,
elles apportent la tolérance,
pour anéantir les différences,
la bonté est présente chaque jour,
jour ou les humains comprendront que l'amour,
est un sentiment plus que fraternel,
et aussi une émotion universelle.
à des années lumières,
ou la clarté peut etre,
sera un don d'humilité peut etre,
à des années lumieres,
ou la chatité n'existera plus,
ou deux etres se seront plus
à des années lumieres,
ou le don de l'humanité,
se récoltera comme une volonté,
faites qu'il existe chaque jour,
ce don qu'est l'amour.
DIDIER écrit le 06.11.99 à 10H00 P.M
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